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FIDJI ACT : Gexpertise contribue à un langage commun pour la transition immobilière

il y a 7 minutes
2 min de lecture

Le 1er octobre 2026, près d’une centaine de professionnels de l’immobilier se sont réunis à Paris à l’occasion de l’événement FIDJI ACT « De la décote brune à l’action verte », organisé par l’Institut FIDJI. 

Chercheurs, investisseurs, évaluateurs, conseils et experts techniques ont partagé leurs approches autour d’une même ambition : mieux identifier, mesurer et valoriser les actions de transition environnementale appliquées aux actifs immobiliers. 

Ludovic DANNEELS y représentait Gexpertise lors de la table ronde : « FIDJI ACT : le langage commun des actions à impact – Taxonomie européenne » 

 


Cartographier les risques pour éclairer les décisions 

Les échanges ont d’abord porté sur les risques physiques, les risques de transition et les risques d’échouage susceptibles d’affecter les actifs immobiliers. 

Leur identification et leur cartographie constituent une première étape indispensable pour anticiper leurs conséquences sur la valeur, la liquidité et la capacité de financement d’un actif. 

 

Un langage commun pour décrire les actions de transition 

Les experts de l’atelier FIDJI ACT ont présenté un référentiel composé de 180 actions à impact, réparties en 19 familles. 

Librement accessible, ce référentiel vise à harmoniser la manière de désigner et de structurer les actions environnementales. Il permet ainsi de construire des plans d’action plus facilement comparables, traçables et rattachables aux principaux cadres de référence, notamment la taxonomie européenne, la CSRD et les certificats d’économies d’énergie. 

Aux côtés des autres experts de l’atelier, Ludovic DANNEELS a contribué à ces échanges en apportant le regard et l’expertise de Gexpertise sur la connaissance des bâtiments, l’analyse de l’existant et la fiabilisation des données immobilières. 


 

De la performance environnementale à la valeur de l’actif 

La décote brune ne se limite pas à l’application d’un pourcentage sur la valeur d’un immeuble. Elle peut également se traduire par : 

  • le montant des travaux nécessaires ; 

  • une diminution de la liquidité de l’actif ; 

  • des conditions de financement moins favorables ; 

  • une moindre attractivité auprès des utilisateurs et des investisseurs. 

Les discussions ont également souligné l’importance de distinguer la performance technique du bâtiment de la manière dont il est exploité. L’environnement immédiat de l’immeuble doit lui aussi être pris en considération : la résilience d’un actif dépend également de celle de son quartier et de son territoire. 

 

La donnée immobilière au service de la transition 

La conclusion de cette rencontre peut se résumer autour de deux principes : disposer de la bonne donnée pour prendre la bonne décision et mobiliser l’intelligence collective pour accélérer la transformation. 

Cette approche rejoint pleinement le savoir-faire de Gexpertise. La connaissance précise des bâtiments, de leurs surfaces, de leurs équipements et de leurs caractéristiques techniques constitue une base indispensable pour définir, suivre et valoriser les actions de transition environnementale. 


Nous remercions l’Institut FIDJI pour l’organisation de cette rencontre, ainsi que l’ensemble des experts, intervenants et participants pour la richesse des échanges. 

 


 
 
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